Allaitement et contraception

 

« Le bien et le mal doivent leur origine à l’abus de quelques erreurs. »

Paul Eluard

 

Désolé les filles, vous allez finir par me détester ou par me considérer comme un empêcheur de tourner en rond.

Je vous livre malgré tout dans cette rubrique le produit de mes expériences et constatations récentes. Pour certaines mères portées sur les médecines naturelles, ce constat sera d’évidence et de bon sens, pour d’autres moins « connectées ou averties », il représentera  certainement une gêne aux entournures, un agacement, voire une stupéfaction.

De toutes manières quelque soit votre réaction, positive ou négative, remerciement ou rejet, vous avez le droit fondamental d’entendre « un autre avis » sur la contraception pendant l’allaitement, sur une autre façon d’évaluer ses risques réels ou potentiels.

Je vais tout d’abord vous raconter comment j’ai pu constater certains des effets négatifs de la contraception orale pendant la période d’allaitement, puis je vous fournirai quelques détails techniques afin que vous puissiez vivre pleinement et exprimer votre libido avec votre petit mari chéri et préféré.

Pour celles (et ceux, j’espère Messieurs que vous êtes nombreux à vous intéresser à la question de la contraception et à son impact sur la santé de votre partenaire et de votre descendance...) qui n’auraient pas encore lu « Grossesse, hormones et ostéopathie », je rappellerai que la batterie de tests physiques dont dispose un ostéopathe énergéticien, lui permet d’évaluer l’impact de tous les produits chimiques absorbés par un organisme, et notamment des médicaments. Nous pouvons apprécier et quantifier cet impact sur 24h selon le temps d’efficacité moyen d’un médicament (Ou sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois pour les produits les plus virulents aux effets négatifs prolongés). Ces tests s’avèrent fiables pour une main expérimentée bien entendu (Ainsi, pour ma part j’attaque ma 21ème année de pratique ostéopathique).

Ils nous permettent de distinguer essentiellement deux périodes : une première période dite de « molécule active » de quelques heures à 24 ou 48 heures selon le produit absorbé et une deuxième période dite de « molécule amortie ».

1)  La phase de « molécule active » dont j’ai abondamment parlé dans « Grossesse, hormones et ostéopathie », est une phase extrêmement gênante pour la connexion et le travail ostéopathique. Durant cette phase nous ne pouvons accéder à une pleine « réharmonisation énergétique ». Le foie qui est le « chef d’orchestre » énergétique du corps s’avère constamment perturbé par la rencontre avec ces molécules chimiques exogènes. Il éprouve de réelles difficultés à les dégrader et à les cataboliser. Les molécules chimiques (principes actifs) ont été choisies pour cela par les concepteurs du produit pharmaceutique ; pour qu’une molécule demeure active et accomplisse l’œuvre et la visée thérapeutique qu’on attend d’elle, elle doit nécessairement (notamment lorsqu’elle est ingérée par voie orale) éviter une dégradation instantanée par les différents filtres et moyens d’élimination du corps que sont la rate, le foie et les reins.

Pour expliquer à mes patients la difficulté qu’éprouve un thérapeute pendant cette phase « active » j’emploie l’image d’un véhicule que l’on nous demanderait de pousser, mais dont le propriétaire aurait oublié d’enlever le frein à main.

Cet effort est réellement épuisant pour le praticien, mais de plus « l’activité de la molécule » synthétique limite l’accès à la pleine réharmonisation énergétique du patient, réharmonisation, qui tel un « tsunami » intérieur aurait pu balayer miasmes, résidus et blocages. De plus elle prive les patients suivants d’une main thérapeutique efficace car le praticien aura les mains engourdies et ankylosées pour plusieurs heures. C’est donc pour cette raison que je demande depuis plusieurs années à mes patients de ne prendre aucun médicament (ou de ne pas fumer...) 24h avant une séance.

Ma constance énergétique ainsi que les résultats thérapeutiques s’en sont trouvés bonifiés et même révolutionnés, tout comme ma vie, mon optimisme et ma santé bien sûr.

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