2) La deuxième phase dite de
« molécule amortie » nécessite bien sûr un travail précis, intense souvent long mais toujours efficace de la part du thérapeute.
L'attention et les manœuvres de drainage du thérapeute énergéticien se porteront sur le foie bien sûr mais également sur la rate, les reins, les chylifères, qui sont les vaisseaux lymphatiques intestinaux, sans oublier, bien entendu, au final l'ensemble du système lymphatique (voir dans «
Grossesse, hormones et ostéopathie
» la distribution asymétrique et l'anatomie du système lymphatique), système lymphatique dont le drainage ne commencera la plupart du temps qu'après le déblocage du 3ème chakra latéral gauche qui correspond à la rate (
le petit soleil intérieur des orientaux).
Ces manœuvres sont donc souvent assez difficiles et longues mais elles sont... « possibles » et réellement efficaces car nous n'avons pas affaire à une molécule en phase d'activité qui perturbe inlassablement sans aucun répit les organes d'élimination.
Voilà donc ce que nous sentons, ce sur quoi nous travaillons en début de séance, que ce soit sur vous ou sur vos chérubins, petits bouts de choux d'amour que vous avez la gentillesse de nous confier (certaines fois avec appréhension quand même...).
Et, c'est donc ainsi que j'ai pu apprécier l'impact de la péridurale sur les nouveaux-nés sous forme d'inertie énergétique, de ralentissement digestif ou de perturbations sur l'ensemble des muqueuses. Quelque soit la saison, avez-vous remarqué combien de nourrissons sortent « enrhumés » de la maternité ? En fait de rhume nous retrouvons bel et bien une perturbation muqueuse globale induite par une réaction aux produits anesthésiants contenus dans la péridurale.
De tout ce combat, de ces sensations et convictions, des ces expériences j'ai déjà abondamment parlé dans «
Grossesse, hormones et ostéopathie
» mais, après la parution du livre, une autre impression, une autre découverte péjorative est venue lentement s'imposer à moi, et m'a progressivement orienté vers les méfaits de la contraception pendant l'allaitement.
J'ai donc soigné successivement un grand nombre de petits chérubins en éprouvant à leur contact des sensations bizarres et désagréables. Comme toujours, j'ai entrepris de drainer les conséquences (les molécules « amorties » mais pas éliminées) de la péridurale, ainsi que des éventuels traitements pris pendant la grossesse (comme les tocolytiques) ou les conséquences toxémiques des différents vaccins, s'ils avaient eu lieu. Mais, après quelques minutes d'efforts frustrants ou peu fructueux, j'ai dû plusieurs fois me résoudre à envisager la présence d'une « molécule active » ; j'ai pratiqué en conséquence, auprès de la maman, un interrogatoire complémentaire, du style :
- - Votre enfant a-t-il été malade ?
- - Lui avez-vous administré un quelconque médicament ces jours-ci ou plus précisément aujourd'hui ?
Lorsque la réponse était négative, bien entendu je restais quelque peu perplexe, en sentant monter dans mes mains ce constat d'impuissance et cette sensation si pénible et douloureuse qui vous envahit le poignet, l'avant-bras, le coude, l'épaule puis tout le corps. Sensation, dont je ne pouvais me débarrasser autrefois (avant d'avoir évalué l'impact des « molécules actives ») qu'avec une bonne nuit de repos (et encore...).
Et puis, au bout de quelques cas récalcitrants et perturbants j'ai fini bien sûr par orienter mon interrogatoire vers la mère, pensant que si elle allaitait, la sensation de « molécule active » pouvait venir d'elle. Et c'est ainsi, que j'ai pu prendre conscience que toute contraception prise par la mère en cours d'allaitement était capable de perturber les principaux organes de l'enfant et notamment son foie. Il nous faut, bien entendu, nous poser la question de savoir si une molécule synthétique (en général de la progestérone) peut influencer le devenir et la croissance des organes génitaux de nos nouveaux-nés mâles ou femelles, filles ou garçons. Qui peut prétendre que cette absorption d'hormones exogènes n'aura pas d'influence sur la future fertilité de notre descendance ?
Le médecin qui a prescrit cette contraception et qui nous dit qu'elle est sans conséquence sur notre nouveau-né, ce médecin là, prend-il ou connaît-il l'exacte étendue de ses responsabilités à long terme ou n'est-il que le digne descendant d'une longue lignée qui a déjà prescrit sans inquiétude et sans état d'âme de la Thalidomide, des anti-inflammatoires en période de grossesse, ou du Distilbène ? Sommes nous confiants, résignés et passifs ou seulement mal informés ?
Vous devrez donc décider en votre âme et conscience. A mon sens il était capital et légitime de signaler à toutes les mamans, ayant opté pour cette noble pratique, pour cette preuve d'amour, qu'est l'allaitement, qu'elles risquaient sans le savoir de nuire à leur progéniture en optant pour une contraception orale pendant la durée de cet allaitement. Bien entendu, j'ai conscience que certaines mères se poseront la question de savoir quel crédit elles peuvent allouer aux dires d'un obscur ostéopathe d'une lointaine banlieue girondine, c'est donc dans ce sens que je vais étayer mon propos par quelques données connues issues d'ouvrages médicaux référencés.